Rapport d’activité 2017-2018

Message du Président

Dans la lignée de notre cher Nicolas que je remercie pour sa disponibilité dans l’accompagnement de cette nouvelle tâche, mon souhait est de continuer à promouvoir nos métiers afin que les rêves des plus jeunes perdurent et deviennent des vocations.

Pour cela nous nous devons de continuer sans cesse à mettre en avant nos formations et à les promouvoir. Nous devons tous participer à la modernisation de celles-ci afin de les adapter au monde actuel et surtout en préparant l’avenir.

Ne passons pas à côté de l’évolution de notre secteur d’activité, soyons en les acteurs principaux.

David Richard

 

Message de la Directrice

Qui imaginerait aujourd’hui un permis de conduire différent d’un canton à l’autre ? Si ce n’est pas le cas pour le permis voiture, cela l’est pourtant pour le permis machiniste c’est‑à-dire ce sésame qui permet de conduire des engins de chantier pouvant faire plus de 20 tonnes ! Cette situation est en train d’être corrigée depuis que la Société Suisse des Entrepreneurs, UNIA et SYNA ont décidé de créer l’association K-BMF (Kran und Baumaschinenführer) qui a défini un règlement d’examen propre aux machines de chantier.

Le Canton de Genève, avec les cantons de Neuchâtel, Vaud et Valais, ont été pionniers dans la création du permis machiniste, puisqu’ils disposent tous d’une réglementation cantonale qui impose une formation différenciée pour les engins de chantier, validée par un examen.

Les liens entre les cantons romands se sont renforcés par la création de documentation de cours unifiée, gage du sérieux et du souci permanent de la sécurité des travailleurs sur les chantiers. Les entreprises, les collectivités publiques ainsi que les organismes étatiques, peuvent ainsi disposer de formations adaptées à leurs besoins spécifiques, allant des petites machines de moins de 2 tonnes jusqu’aux engins de plus de 20 tonnes !

Mais le défi est-il pour autant gagné ? Pas si sûr ! La robotisation et l’informatisation des métiers de la construction progressent. Il faudra donc être réactif, innovant et faire preuve d’une adaptabilité de plus en plus rapide pour répondre aux besoins des entrepreneurs : B.I.M (Building Information Modeling), culture du digital, robotisation, maisons en 3D, création d’énergie renouvelable par capteurs installés sous la chaussée etc.

Le futur des bâtisseurs doit donc être réinventer !

Hanane Arnaud