Rapport d’activité 2016-2017

Message du Président

Sur les quais qui longent la future plage des Eaux-Vives, en regardant vers le lac, le   balai des pelles mécaniques est incessant. Parmi les enfants qui s’y promènent en famille, la quasi-totalité d’entre eux a le regard émerveillé par ce spectacle. Cela doit nous faire réfléchir à l’attractivité de nos métiers. Comment est-il possible pour notre secteur de faire rêver les enfants et de se retrouver à chaque rentrée de septembre avec des places d’apprentissage vacantes ?

La réponse se situe probablement dans le déphasage actuel qui existe entre les formations initiales et la réalité du terrain. Nos métiers évoluent, ils se mécanisent, le numérique y prendra une part de plus en plus importante et il est nécessaire que les formations s’y adaptent. Même si l’évolution des plans de formation des CFC est difficilement influençable au niveau local, nous nous devons de faire entendre cette voix au niveau de la SSE centrale. Cela est nécessaire pour permettre d’entretenir l’attrait naturel de la jeunesse pour nos métiers.

Nicolas Maulini

Message de la Directrice

Quelle relève professionnelle pour demain ? Telle est la question qui nous préoccupe constamment : BIM, robotisation, numérique, digital etc. Comment tenir compte aujourd’hui des évolutions technologiques dans la formation, afin de disposer demain d’une main d’œuvre qualifiée ?

Il convient sans doute, dès à présent, de réfléchir à l’introduction d’une part d’informatique dans tous les cursus de formation. Cela ne permettrait-il pas, par la même occasion, de mieux intéresser les jeunes nés avec l’ère d’Internet et des réseaux sociaux, à nos métiers ?

L’autre challenge consistera en l’introduction du permis K-BMF dans toute la Suisse, dont la mise en œuvre à Genève s’accompagnera par :

  • L’adaptation de la réglementation cantonale
  • La réorganisation des formations
  • L’introduction d’une part importante de pratique dans la formation
  • La revue des examens
  • La recherche de nouveaux locaux etc.

Il faudra, par ailleurs, continuer à travailler sur les formations modulaires, pour parfaire la formation de nos travailleurs et répondre ainsi aux besoins des entreprises.

Ces projets ne pourront aboutir qu’avec l’appui de collaborateurs performants et motivés qui permettront à cet institut de mériter la place importante qu’il occupe au sein du secteur principal de la construction, à Genève.

Hanane Arnaud